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  • "On ne peut qu’être surpris par les propos d'un chef du gouvernement aussi loin de la réalité"

    Le premier ministre, a prononcé le discours de politique générale à L'Assemblée Nationale.

    Il a demandé la confiance du Parlement. J’ai eu la curiosité de me reporter au précédent discours de politique générale de juillet 2007, qu'il y avait prononcé après sa première nommination. 

     

    Deux discours qui ne tiennent pas la route du réel et du faisable. Déjà, à l’époque, il n'avait  pas dit un mot sur les élements suivants qui me semblent importants.

    Pas un mot sur les retraites, (soixante-sept ans et les soixante-deux ans pour le départ ?), pas un mot sur le détricotage territorial, pas un mot sur le bouclier fiscal, pas un mot sur la réintégration de la France dans le commandement militaire de l’OTAN, pas un mot sur d’éventuelles difficultés économiques et pas un mot sur la crise financière et sociale.  

     

    En revanche, il affirmait : « nous rétablirons une situation budgétaire à l’équilibre en 2012 au plus tard », « mon gouvernement se fixe pour objectif un taux de chômage de 5 % à la fin du quinquennat ».

     On ne peut qu’être frappé par l’océan qui sépare ses propos de la réalité. A-t-il  une explication ?. Il explique et répète à longueur de journée et à grands renforts de médias: «  Que c’est la crise». La Cour des comptes a rendu justice de cet argument en expliquant que la crise n'expliquait qu'un tiers des mauvais résultats obtenus mais que les deux tiers restants étaient malheureusement dus aux politiques gouvernementales désastreuses qu'il a mis en oeuvre.

    Cela fait huit longues années que lui et ses amis  gouvernent la France !

     Le nouveau premier ministre est aussi irréaliste que l'ancien, au nom de quoi pourrait-on faire confiance à une équipe qui n’a pas tenu ses engagements ? Vivement demain !

  • La République détricotée par le tout pouvoir Présidentiel.

    Le projet de réforme territoriale a été adopté au Sénat mardi 9 novembre, à une voix près, comme quoi la voix du 3ème personnage de l’Etat peut compter (mais il est de tradition que Le Président du Sénat ne prenne pas part au vote !) Dans cette République Sarkozienne, les règles peuvent changer à tout moment, la preuve.

     

    Le Sénat avec sa très fragile majorité n’a, en aucun cas, suivi la majorité des grands électeurs.

    . Au lieu d'aboutir à une simplification comme promis par le Président, cette réforme cultivera la confusion auprès de l’ensemble des citoyens. C’est une politique camouflée d’une main mise par le pouvoir centralisé.

    . Elle crée de nouvelles strates locales : métropoles, intercommunalités redécoupées au lieu d'en abolir.

    . Elle ne clarifie pas les compétences mais permet simplement à l'État de faire les poches des Conseils Généraux et Régionaux !

    . Elle officialisera le nouveau cumul des mandats avec le conseiller territorial qui siègera dans deux assemblées !

    . Elle transfère l'impôt des entreprises sur les ménages à travers la réforme de la Taxe Professionnelle. Ce sont les maires qui vont subir directement l'impact politique de cette décision validée par le Sénat, aujourd'hui. Ils sont dans la nasse en raison, d'une part, de la limitation de la compétence générale des Conseils Généraux et des Conseils Régionaux et, d'autre part, en raison de l'obligation pour les communes les plus pauvres de financer bien davantage leurs équipements, ce qui peut être rédhibitoire.

    . Cette réforme territoriale implique aussi le transfert de la taxe d'habitation au bloc communal dont on voit qu'il va obliger les maires à augmenter les impôts des ménages au profit des entreprises sans distinction de taille.

    Pour ce qui concerne le Département, je rappelle qu'il a été créé par la Constituante pour unifier la République. Sa disparition programmée, déjà matérialisée par l'abandon des plaques minéralogiques clairement identifiées, porte en germe le risque d'éclatement de la République et la résurgence des vieilles provinces.

    En tant que Républicains, Nous ne pouvons laisser faire cela. Notre devoir sera d’informer et de se battre  jusqu'au bout pour éviter ce dé-tricotage de l'unité nationale !