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  • Au sujet du cadeau fait par Sarkozy à B. Tapie…

    choc bis.jpgDans  le feuilleton Lagarde-Jérôme Cahuzac, Député et (Président de la commission des finances de l’assemblée Nationale).

    Nous pouvons être certains que les propos tenus par ce dernier lors de l’émission d’Europe1, vont faire des vagues.

    Nul n’a oublié le cadeau fait par Sarkozy à B. Tapie… Combien empochera-t-il  à l'issue de "l'arbitrage" dans l'affaire Tapie-Crédit lyonnais ?

    Comme l'assurent Christine Lagarde et B.Tapie lui-même; Une trentaine de millions,

    On se rapprocherait davantage de deux cents millions, selon l'estimation de la commission des finances de l'Assemblée ! Ne vous inquiétez  pas vous lisez bien

    Cet affrontement-là ne fait pas les gros titres, et c'est bien dommage.  C'est pourtant l'affaire la plus intéressante du moment.

    L' "arbitrage" si généreux pour Tapie a été décidé par l'Elysée,  en échange d'opaques promesses dont nul ne connaît la nature exacte…

    L'estimation ne porte que sur "plus de cent cinquante millions d'euros" de différence, une paille pour certains à l’heure où le gouvernement veut réformer les retraites puisque les retraités coûtent trop chers aux caisses de l’Etat.

     

    Jérôme Cahuzac (président de la commission des finances), aimerait bien entendre Mme Lagarde sur les dépenses exceptionnelles (quelque cent cinquante millions d'argent public) qui passeraient de l’Etat à un particulier.

    Si tel est le cas, je suggère à M. Tapie d’encaisser, de rendre sa carte PRG, de s’acheter une île  et d’emmener Sarko avec lui. A moins que ce soit déjà le deal entre eux.

    Ce qui serait une merveilleuse nouvelle pour notre République, on éloigne toujours les fruits véreux des fruits sains.

  • Créer l'unité du pays autour de nos valeurs Républicaines.

    DSC00696.JPGLe PRG doit, dans la mesure du possible, être présent dans la candidature aux primaires. Sous quelles formes ?

    Soit nous avons un(e) candidat(e) potentiel (le) et nous portons nos valeurs et notre identité jusqu’au soir du grand jour. Soit nous nous unissons par une alliance claire et dénouée d’ambigüité avec d’autre (s) parti(s) politiques proches de nos valeurs pour démontrer une certaine maturité politique dans la gestion des affaires.

    L’union a toujours porté ses fruits alors que les différents sons de cloches ne peuvent qu’épouvanter les électeurs indécis, voire détourner un électorat de masse.

    La maturité politique doit aussi nous permettre d’avancer des candidats pour les législatives. Et rien n’est plus clair que les choses établies sereinement avant les campagnes importantes…

    Nous sommes sur la même longueur d’ondes sur beaucoup de points avec nos amis socialistes et peut-être de manière plus précise qu’entre eux-mêmes.

    Ils ont plusieurs pierres d’achoppement dues à leur désignation de candidat et au poids que peuvent représenter ici ou là leurs différents courants.

    Ne recherchons en aucun cas à soutenir l’un(e) ou l’autre, mais proposons plutôt nos services d’union de partenaire droit et juste, en proposant nos idées et nos solutions.

    Depuis maintenant plusieurs années, le travail des parlementaires, Radicaux de gauche, dans les 2 assemblées, a prouvé que nous luttions pour une gestion plus saine des affaires de l’Etat tout en étant au plus près des citoyens. Ce travail accompli sur les bancs du sénat ou de l’assemblée doit dépasser les murs d’enceinte. Le moment privilégié des élections nous donne les moyens de diffuser ces travaux.