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    Pourquoi je m’engage

    La ligne politique que je crois la plus adaptée aux défis du XXIe siècle, et la plus susceptible de s’opposer à la grande régression engagée par la droite est peut-être encore minoritaire. Le citoyen Français est submergé d’informations, vraies ou fausses. La capacité pour un citoyen de s’intéresser à la gestion publique est en baisse, il laisse faire ceux qui en ont fait « leur métier ».

    Le politique et l’ensemble du personnel s’y afférant a participé activement à l’inintérêt de la chose publique par le citoyen, en intégrant, par exemple des calculs savants pour tripatouiller une quelconque majorité au fin fonds de nos territoires.

    Aux vues des derniers textes pour l’élection des conseillers territoriaux de 2014, je crois que l’électeur de demain devra faire au moins une année de Science Po pour pouvoir aller voter. Ce constat, trop de fois confirmé, me conduit à m’engager au sein d’un parti respectant le citoyen et les idées qu’il peut y développer. Le Parti Radical de Gauche représente l’entité des forces de progrès, c’est un parti humaniste, républicain et démocratique, résolument tourné vers l’union des partis de gauche autour d’un programme réaliste de gouvernement.

    Tout au long des années 2000, au côté d’autres hommes de gauche, je me suis engagé contre les dérives du pouvoir qui mènent les politiques dans l’impasse des valeurs néolibérales : privatisation et mise en concurrence des services publics, baisse des impôts sur les revenus du capital et les hauts salaires, dérégulation des marchés financiers, généralisation du libre-échange, culte de la compétitivité, abdication devant la mutation de l’Union européenne en espace de guerre économique. Face à cette dérive, je ne me suis jamais découragé, et je n’ai pu me résoudre à abandonner l’idée maîtresse de Jean Jaurès. Le courage politique commande de ne pas se résigner, car les seules batailles perdues d’avance sont celles que l’on renonce à mener. Mais voici venu le temps où la lucidité politique commande une transformation sociale, une mutation de notre société en gardant toujours à l’esprit, le respect des citoyens, leurs intérêts au sens large pour une représentation politique claire et efficace.

    L’engagement que je prends sera une alternative politique face à la régression sociale. Nous devrons exiger rapidement une redéfinition des conditions d’exercices des métiers de banque, redéfinir les pratiques de consommation, axer nos actions sur le durable, sur la formation des jeunes et la formation continue des adultes, privilégier l’emploi participatif.

    J’entends l’exaspération des électeurs qui attendent des responsables politique qu’ils s’occupent enfin davantage de leur pays et territoires, que de leur parti ou de leur confort personnel.

    J’appelle tous ceux qui m’ont fait jusqu’ici l’honneur de manifester leur soutien à mes engagements à me rejoindre.

    Ensemble pour construire, un demain est possible

  • Les mairies ont le devoir de concilier la qualité du service rendu avec des exigences nouvelles de performance et de transparence vis-à-vis des administrés

    Cette profonde mutation s’effectue alors même que la décentralisation, la modernisation de l’Etat, ou encore l’élargissement de l’Europe reconfigurent les centres de décision et redéfinissent tous les rôles.

    Nous sommes dans une période, assez rare, où la crise financière et mondiale qui touche surtout les puissants des 40 dernières années laissent aujourd’hui une place non négligeable au libre arbitre de chacun.

    Nous avons à prévoir et à mettre en place un nouveau modèle de vie qui s’imposera comme le meilleur.

    Ce nouveau système devra être un modèle plus égalitaire et plus redistributif qui donnera toute sa dimension à l’humain, mais il ne faut pas non plus croire que tout peut s’installer simplement.

    Nous sommes à la croisée des chemins où tout système peut voir le jour, et certains même peuvent être hélas encore plus violents et plus destructifs que le capitalisme.

    L’environnement public est marqué par de fortes contraintes budgétaires et il le sera encore davantage dans les années à venir.

    Les actions de modernisation s’accélèrent depuis quelques années, plaçant l’évaluation au coeur du management public.

    Face au besoin croissant et légitime d’information des citoyens ou plutôt des systèmes d’informations sur l’action publique, l’évaluation est un outil essentiel de performance et de transparence des politiques publiques.

    L’évaluation d’une politique publique doit analyser la pertinence d’une politique (est-elle la meilleure réponse à une situation donnée ?),

    • Elle doit mesurer l’efficacité de l’intervention publique (a-t-on atteint les objectifs fixés ?),

    • Elle doit analyser l’efficience des administrations (quels moyens mobilisés pour quels résultats ?),

    • Elle a le devoir de remettre en cause les mécanismes anciens au profit de pratiques plus adaptées et des choix plus cohérents.

     

    Nous devrons mettre en lumière les principaux axes pour améliorer notre compétitivité dans la gouvernance municipale

    • La méthodologie,

    • Les ressources financières et organisationnelles mobilisées,

    • Le suivi de l’évaluation,

    • La publicité des conclusions.

    C’est à ce prix que nous pourrons offrir la transparence sur l’utilisation rationnelle des moyens mis à notre disposition par nos contribuables.