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  • Ha! ces nouvelles technologies pour la Fête des Mamans.

    Voilà, aujourd'hui c'est la fête de toutes les mamans alors je voulais faire plaisir à ma petite maman chérie.

    Mais parcourant de long en large les étals de notre société de marchands, je n'ai rien trouvé qui aurait pu lui donner le sourire en cette fin du mois de mai.

    J'ai bien essayé de lui chercher une semaine de thalasso ou bien une semaine de vacances en bords de mer. Mais j'ai eu peur, oui peur que la semaine de vacances ne suffise pas à compenser le travailler plus longtemps du Sarkozysme. Oui, j'ai eu peur que le bord de mer ne soit placardé de galettes BP.

    BP, Vous savez cette nouvelle technologie qui nous amène le pétrole directement sur nos plages, plus besoin de pomper donc économie d'énergie et diminution des gazs à effets de serre puisque il n'y a plus besoin de polluer la planètre pour aller le chercher, il vient à nous, seul porté par les flots, par la nature quoi !

    Nous vivons vraiment un monde merveilleux ma petite maman.

    Alors pour cette merveilleuse fête des mamans, je voudrais que l'on s'arrête deux minutes sur ton travail, ma petite maman, tu sais combien d'heures de travail tu fais pour entretenir la maison, éduquer tes enfants, les nourrir, les choyer et tout cela  en dehors de ta vie professionnelle donc en heure sup mais seulement payées aujourd'hui avec ces gestes d'amour, de bises et de bonnes résolutions de nos coeurs d'enfants.

     

  • Un nouveau nuage à l'horizon

    Même si le volcan islandais fait encore parler de lui cette semaine, mes propos  évoqueront un autre nuage bien plus dangereux pour nos sociétés ; le nuage financier qui se profile à l'horizon.

    Le système financier axé sur les sociétés de bourses et autres banques n'ont comme désirs que de faire du fric avec du fric.

    Il y a quelques temps, on nous avait dit au plus fort de la crise financière que si les états aidaient les banques, il n'y aurait plus de problèmes et nous sortirions plus rapidement de ce soi-disant chaos financier.

    Ce n'était pas sans compter sur la morale des banquiers et autres grands argentiers. Une banque aidée repart de plus belle en bourse et fait à nouveau de l'argent, l'embellie peut-être de courte durée comme elle peut durer des dizaines d'années si et seulement si la consommation est au rendez-vous.

    Les chefs d'états qui ont volontairement aidés les banques pour les sortir de l'ornière financière n'ont pas vu ou su apprécier les réels problèmes posés par l'organisation banquaire internationale.

    Le devoir d'un représentant du peuple et d'avoir une vision d'ensemble afin de cibler les différents points à traiter.

    Nous ne pouvons aider les banquiers au bord de la banqueroute, que si nos sociétés peuvent aussi relancer l'économie et pas seulement dans un pays mais de manière uniforme par une relance équilibrée entre les pays riches et les pays en voie de développement.

    Le problème actuel est mondial car les moyens se retrouvent concentrés sur les pôles de productivité donc de création de richesses et que ces mêmes pôles sont arrivés à un accès de croissance trop évolué par rapport à la moyenne mondiale.

    Nous devons retrouver un équilibre Nord-Sud et rechercher de nouveaux moyens de travailler pour vivre, et non produire pour s'enrichir sans prendre en compte les pays en voie de développement et surtout respecter la planète terre comme grand emprunt à nos enfants et petits enfants.

    Nous avons trop rapidement délaissé les aides des nouveaux pays européens et nous n'avons pas su prendre en compte le modèle social que nous pouvions supporter au niveau d'une union de pays ayant normalement les même intérêts.

    "C'est lorsqu'il n'y a plus d'avoine dans l'écurie que les chevaux se battent".

    Comment maintenant, relever le défi d'une relance alors que chaque pays européens campent sur leurs acquis ou sur leur propre richesse si ce n'est sur leur propre dette ?

    Les pays à forte croissance tels que la Chine et les Etats-Unis doivent comprendre que leurs parts de marché seront bousculées par les effets dominos même si leur ressenti n'apparaîtra que dans 3 ou 4 ans.

    Notre nouveau modèle doit répondre aux besoins de chacun et nous devons analyser ce qui est vital et nécessaire.

    La priorité  avant toute chose c'est d'augmenter le niveau de vie des populations défavorisées  et des pays en voie de développement et offrir des conditions décentes  à celles et ceux qui travaillent la terre pour nourrir la planète en respectant les ressources.

    Cette adaptation des moyens ne pourra être mise en place qu'avec un fond mondial d'éducation avec une gestion unique de l'ONU

    Rechercher le meilleur aujourd'hui pour un bien être demain tous ensemble nous pouvons y arriver.