Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • TRANSFORMONS ENSEMBLE

    On nous promet une retraite de plus en plus tardive, on nous ment sans arrêt sur la crise du aux pouvoirs des banques internationales. Les citoyens demandent de nouvelles pratiques politiques et un fonctionnement plus démocratique, et en réponse à cette forte demande de transparence, il n’y a que des réponses sous formes de règlements de compte ou de reniements de valeurs par ambitions personnelles Les nouveaux besoins de notre société ne peuvent se trouver avec des personnes qui se battent par conviction et non par déception. L’ambition en politique est légitime, mais les outils de la réussite, ne sont ni la déception, ni l’opportunisme mais la conviction, le travail incessant et la remise en question permanente. La construction d’une gauche moderne, populaire, pragmatique, ouverte au dialogue et conquérante qui doit canaliser notre énergie. En France, le décalage entre la société des gens et la société des pouvoirs s’est creusé à un tel niveau, qu’il est nécessaire d’inventer une nouvelle méthode de gouverner à la fois révolutionnaire et pragmatique. Cela nécessite de modifier nos conceptions des choses, nos formes de débats et d’affronter tous les sujets sans tabou comme l’autorité, le travail, le respect des règles, la solidarité. Nous avons besoin d’une gauche loyale à ses valeurs et à son histoire liée au combat pour la démocratie et la justice sociale, d’une gauche qui colle pleinement à son temps et qui regarde le monde tel qu’il est. Il ne faut certainement pas renoncer à le transformer, mais pas avec des idées préconçues ou issues de combats passés. Nous devons assumer de penser autrement et conduire une véritable investigation sur les nouveaux moyens pour un Etat décentralisé qui doit peser sur le cours des choses et ne plus être un simple spectateur qui cherche péniblement mais inefficacement à limiter les dégâts. Changeons le rapport au pouvoir. Malheureusement, les français ont moins d’opinions et plus d’émotions, moins d’adhésions fortes et plus d’attractions fluctuantes. Ils se laissent moins entraîner par des idéologies toutes faites. La société s’est hyper complexifiée, elle s’est adaptée à cause d’une énorme perte d’efficacité du pouvoir politique, elle s’est auto organisée au travers de ce que l’on appelle la société civile, le mouvement associatif, le tissu social. Ce serait une erreur, aujourd’hui, de chercher d’imposer des carcans et commander d’en haut. Il est nécessaire pour le politique d’accompagner les mutations, de transformer et maitriser l’économie de marché pour un développement moins mercantile et plus centré sur l’épanouissement de la personne en harmonie avec la nature. Votons le 7 juin pour une Europe plus sociale, qu’elle réponde aux problèmes liés à notre temps, que les élu(e)s issus de l’isoloir projettent les fondements d’un avenir respectueux de la personne, du travail pour faire vibrer une fraternité Européenne.

  • Ne riez surtout pas cela pourrait nous arriver.

     Ils reclassent leurs salariés en Inde pour 69 € par mois

    Une entreprise de la Région est en train de licencier 9 personnes.


    Dans l'usine règne une grande désillusion sur l'avenir de l'activité.

    Partir en Inde pour un salaire de 3500 à 4500 roupies par mois soit de 53 à 69 € mensuels.

    C'est la proposition scandaleuse faite par les responsables locaux  à ses neuf prochains salariés licenciés dans le cadre d'un plan de reclassement. Une proposition qui a fait bondir tout le monde. Les deux patrons de l'entreprise présentent cette proposition des plus malhonnêtes comme l'unique solution de reclassement proposée à ces neuf malheureux salariés qui vont perdre leur emploi le mois prochain : un travail d'opérateur de couture sur machine dans une usine en Inde, située à Bangalore, dans l'une des unités du groupe en Inde.

    Salaire brut : 69 € avec un 13e mois, une assurance médicale et une caisse de prévoyance pour 8h de travail par jour, 6 jours sur 7 en application de la législation locale du travail.

    Les salariés concernés sont restés sans voix, presque résignés. Mais tandis que la rumeur a enflé dans l'usine, les syndicats locaux, qui ne sont pas représentés dans cette société, se sont emparés de l'affaire.

     

    Pour les représentants de la défense du monde ouvrier « Le but de cette offre d'emploi, c'est une simple affaire juridique. Le patron, lorsqu'il licencie, a obligation de faire des propositions de reclassement. Mais ici, les patrons ont choisi la plus scandaleuse des offres que l'on puisse imaginer. On leur a même indiqué oralement que l'usine participerait au déménagement pour ceux qui étaient intéressés. Proposer de partir en Inde à des types qui ont passé toute leur vie dans l'usine, c'est pire que tout. Cela dépasse tout entendement.

    Ceux qui font le choix de délocaliser leurs lieux de production ne sont pas humains. Ce cynisme ne peut qu'engendrer la haine du salariat contre le patronat. Alors que L'état et la société ne peut faire l'un sans l'autre.

    Une fois la colère passée, demandons aux Députés français de prendre rapidement des dispositions en proposant une loi pour contraindre les entreprises qui licencient à reclasser leur personnel dans les limites du respectable.

    Ce pourrait être une "obligation juridique" de proposition de reclassement étendue aux territoires Français ou Européen.